Je lis ton nomSur les joncsJe lis ton nomSur la
"Mais s’ils plientils ne rompent paset quand par
"Mais s’ils plient
ils ne rompent pas
et quand par malheur fréquent
on les coupe et mutile
ces roseaux humains
savent que leurs corps lardés
par la traîtrise
deviendront autant de flûtes
que des bergers de l’éveil emboucheront
pour capter
et convoyer jusqu’aux étoiles
la symphonie de la résistance"
Abdellatif Laâbi, "Tribulations d'un rêveur attitré"
En cherchant bien, on y trouve les lettres de
Rétrospective
"Et nous voici, tâchant dans l'ombreavec des mots
Tous deux, ils réfléchissaient.Elle, dérivant
Tous deux, ils réfléchissaient.
Elle, dérivant dans les courants indécis de ses pensées muettes.
L’étang, dialoguant secrètement avec le ciel et la terre, complices.
D’un clin d’œil malicieux, l’étang attira son regard.
L’instant prit son temps.
Elle saisit son appareil photo et l’étang se para de ses plus beaux reflets.
Ensemble, ils s’accordèrent pour nous offrir cette nouvelle ballade.
Une ballade dans un inconnu magiquement révélé.
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